Edit : Concours terminé, les résultats en bas de page !

Surfant sur la vague qui n'a très heureusement pas été déclenchée par les récents tremblements de terres au Sud du Japon, voici venir un nouveau concours valable jusqu'au jeudi 28 avril 2016 à minuit !(heure française)

Répondez à la question suivante :

Mais que diable fait cette bestiole sur ce panneau de signalisation ?!

"Emergency road - closed in the event of major earthquake"

"Emergency road - closed in the event of major earthquake"

Il y a deux façon de gagner (deux lots différents!) et vous pouvez participer aux deux !

1. La bonne réponse :

- En donnant simplement la solution via le formulaire de contact. Le gagnant de cette catégorie sera tiré au sort parmis les bonnes réponses et gagnera un petit lot.

2. L'explication loufoque

-Soyez créatifs ! Rédigez un texte court expliquant votre propre hypothèse, à m'envoyer via le formulaire de contact. Plus c'est farfelu et bien ficelé, plus vous avez des chances de remporter le prix du jury !  (dans la ligné du précédent concours sur les Yakuzas !)

Ceux qui sèchent peuvent toujours donner leur langue à Ari, la fourmi à Tokyo ! ;)

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Le concours est terminé !

Voici les résultats ainsi que LES textes gagnants ! N'ayant pas réussi à choisir un seul d'entre vous, il y a finalement trois gagnants pour la deuxième catégorie ! Vous ne m'en voulez pas j'espère. Quatres lots au lieu de deux, ça valait bien le coup de clapoter son clavier, avouez !  

La réponse à la question était la suivante :

Yurakuru Call - LogoLe monstre du panneau n'est autre que le Namazu. La  légende raconte que les îles japonaises ne flottent pas, mais tiennent en réalité sur le dos d'un poisson-chat géant. Normalement le dieu Kashima à la charge de l'empêcher de faire des bêtises. Mais comme personne n'est infaillible, dès que le divin part en pause pipi, le Namazu se tortille en tous sens, provoquant les tremblements de terres. C'est d'ailleurs la masquotte du logo de l'application de prévention dont je vous ai parlé la semaine dernière

Un peu plus d'informations sur le blog de Ari la fourmi, dont l'URL était cachée dans le texte du concours !

Voici les trois textes retenus :

L'explication rationnelle de Philippe G. :

"Il est évident que cette photo a été prise dans une ZAD (Zone d'Attrapage Desbaleines.) Ces zones implantées depuis peu sur les côtes japonaise, protégent les territoires intérieurs des pluies de cétacés, terribles conséquences des Tsunamis, eux-mêmes provoqués par les tremblements de terres. Des filets tendus entre de longs mats  forment ainsi un filtre à baleine, empêchant les mastodontes de pénétrer à l'intérieur des terres et d'y faire les dégâts considérables. Les derniers évènements de ce type nous ont à nouveau montré la puissance dévastatrice de ce fléau.

On ne l'a pas assez entendu, mais les dégâts provoqués à Fukushima en 2011 sont en réalité causés bien plus par la chute de baleines sur les réacteurs, que par les dégâts des eaux. Preuve en est, l'eau est molle et elle sèche avant de s'évaporer; les baleines beaucoup moins, causant des dysfonctionnements irréparables sur les centrales.

Encore un bel exemple de la créativité du peuple japonais qui sait sortir des conventions pour concevoir dans tous les domaines des dispositifs aussi innovants qu'efficaces. "

L'imaginaire débridé (et illustré !) de Fnou :

"Ceci est le portrait de l'illustre Major Earthquake, chef d'escouade des redoutables "Poissons volants", avec laquelle il a déjà fait face plusieurs fois et avec succès aux plus violents des tsunamis.

A l'annonce d'un éventuel tremblement de terre suivit d'un tsunami, lui et ses soldats se placent en rang le long des routes japonaises et s'envolent à son signal vers la vague monstrueuse. Arrivés à 20 mètres de la houle, l'escouade entame la danse du poisson lumineux et repoussant puissament le rouleau dévastateur vers l'horizon. C'est un spectacle à ne pas rater si vous avez le goût du risque !"

Concours n°6 : Fuyez, pauvre fous !

Le poète vandale de Caroline :

"Tomotsugu, jeune garçon résidant dans la ville de Minamata n'aimait pas trop ce panneau qu'il trouvait bien trop sinistre. Il avait beau passer devant tous les matins pour se rendre à l'école, il n'arrivait vraiment pas à s'y faire ! Un soir, prenant son courage à deux mains, il sortit de chez lui, un sac à dos rempli de peinture.

Marchant dans la nuit, il chantonnait des airs appris à l'école. Une fois arrivé au carrefour, il prit une très longue échelle qui se trouvait près d'un magasin. Il se positionna sous le panneau, et posa soigneusement l'échelle en dessous, s’efforçant de la stabiliser. Il laissa alors son inspiration d'artistes l'envahir. Se hissant courageusement en haut de l'échelle, il se mit à peindre Des gouttes de peintures tombaient au sol mais il n'en avait que faire ! Il peignait ! encore et encore ! Inébranlable ! Infatigable, il peignait ! Mais que peignait il ? Il peignait... un poisson-chat.

Car le petit Tomotsugu aimait les poissons-chats! Cette passion lui venait de ses très jeunes années où il nageait dans la rivière avec son frère, surfant le dos des poissons-chats ... mais tout cela n'est pas le propos de notre histoire. Il peignit donc avec application pendant deux heures, sautillant avec son échelle pour éviter les voitures qui passaient sous le panneau à toute allure. Il finit son œuvre vers 2heures du matin. Pas peu fier de son travail, il prit une photo la partagea sur Twitter (Hélas oui, les enfants sont très connectés de nos jours). Il repartit dignement, prenant tout de même grand soin de reposer l'échelle où il l'avait trouvé (jeune artiste mais pas voyou !). Il rentra chez lui et s'endormit en quelques minutes.

Pendant qu'il dormait, sa photo fit le tour du monde et toutes les municipalités du japon s'accordèrent pour l'ajouter en tant que mascotte ! Aujourd'hui, Tomotsugu a 30 ans et n'a jamais travaillé de sa vie, se la coulant douce des royalties de son oeuvre chat-rmante."

Merci encore d'avoir participé, surtout, n'oubliez pas de vous abonner pour être sûrs de ne rater aucune occasion de gagner un colis suprise. Et voici ce qui attend nos quatre chanceux :)

Concours n°6 : Fuyez, pauvre fous !

 

J'envisage sérieusement d'acheter des actions à la poste Japonaise.

 

 

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